Maison Familiale Rurale de La Grive
Maison Familiale Rurale de La Grive Maison Familiale Rurale de La Grive
Evénements
Découverte du monde agricole
Ma semaine agricole
Ma semaine agricole

Nous faisons chaque année une semaine agricole. Normalement en MFR, nous devons être sensibilisés à l’agriculture. Mais comme cela aurait été très compliqué vu notre emplacement géographique (Beaucoup d’entre nous vivent en ville), le directeur et les formateurs ont décidé de ne faire qu’une semaine agricole dans l’année pour tous les élèves de 4ème .


Nous devions travailler dans des vignes, malheureusement nous n’avons pas pu visiter de vignoble à cause des conditions météorologiques. A la place nous avons regardé des documentaires sur intitulés « comment manger équilibré » et « du blé au pain ».
Le premier nous a informés sur le fonctionnement des cantines et sur l’importance d’un régime alimentaire équilibré.
Le second nous a fait découvrir le cheminement du blé jusqu’à sa fabrication en pain. Ce qui nous a permis de réaliser à notre tour du pain à la MFR !


Morgane et Corentin le 12/02/2010
manon trystan corentin dylan D.
julien fiona déborah thibault
Les chèvres de M. COUSSOT
  Les chèvres

Ils ont commencé à monter leur entreprise en 2003
Ils ont une cinquantaine de chèvres .Et en 2003 ils ont commencé chez leurs grand parents qui étaient agriculteurs. En 2005 ils ont commencé à construire une ferme pour loger les chèvres et les cabris. Et leur ferme fait dix hectares pour faire leur foin et leur paille. Maintenant ils ont :
-50 chèvres
-3 boucs reproducteurs
-7chevrettes d’élevages
Et des bébés cabris qu’ils vendent au bout de 8 jours de sevrage.
La vente des cabris se fait à 2,50 euros le kilo.
Ils ont deux chiens un déjà dressé et l’autre en cours de dressage ce sont des chiens des Pyrénées.
Ils mettent les bébés cabris sous des lampes qui reproduisent la chaleur de leur mère.
Ils traient les chèvres deux fois par jour, une fois le matin et une fois le soir.
Ils fabriquent aussi des fromages de chèvres avec le lait de leur élevage.
Les chèvres sont nourries avec de la paille et du foin qu’ils produisent eux même, et leur paille qui fait un bon lit pour les chèvres et les cabris.
Les deux boucs sont élevés séparément des chèvres et sont réuni à la saison de reproduction. La race de ces chèvres s’appelle les Saanen qui viennent d’un village suisse. Les noms des agriculteurs qui s’occupent des chèvres sont Ghislaine et Yves Coussot, leur ferme se situe chemin de la planaise à saint Blandine 38110. Ce qu’on a pense de cette visite c’est que on a appris comment se passe un élevage de chèvres et comment se fabrique les fromages de chèvres.


Valentin Arnaud Kevin 4eme A

la chèvrerie
Chèvres et fromages

Nous sommes allés chez des éleveurs de chèvres, c’est une exploitation individuelle.
Ils possèdent 23 chèvres laitières. Pour faire ce métier il faut avoir un BTS et BTA agricole.
De 2003 à 2005 il travaillait dehors car il n’y avait pas encore de bâtiment.
Fin 2005 son troupeau a augmenté.
Début 2006 construction du bâtiment pour les chèvres.
Puis en 2010 il y a 53 chèvres et deux boucs.
Une chèvre peut faire entre une ou deux chevrettes.
Elles peuvent produire entre deux à quatre litres de laits par jours.
Les chèvres peuvent produire jusqu'à 600 litres de lait par an.
Il y a toujours un pré permanent de libre de 1 hectare.
Ils ont deux champs qui contiennent chacun 4.5 hectares
En tout ils ont dix hectares.
Des entreprises extérieures viennent pour produire et récolter le foin et la paille car ils n’ont pas de machines agricoles.

Anthony,Kévin,Florian, le 12/02/2010
Les cochons de M. GUILLERMIER
Saint-Victor de Cessieu.
les cochons

Nous sommes allés visiter la porcherie de M. et Mme Guillermier à Saint-Victor de Cessieu.

Nous avons été très bien reçus par ce couple d’éleveurs de cochons qui ne manque pas d’humour. Ils nous ont transmis leur passion du métier.

Ils ont 10 truies pour seulement un mâle. Les cochons mangent de l’orge, du maïs, du tourteau et des minéraux. Ils nourrissent les cochons en plein air entre 9 mois et 1 an.
Ils mènent chaque semaine un cochon à l’abattoir de Chambéry. Ces cochons sont ensuite transformés en saucissons, paupiettes, saucisses, charcuterie : jambon cru, jambon cuit, saucisson cuit, rosette, chorizo, ils font aussi de la poitrine roulée dans leur laboratoire de transformation tout neuf.
Le plus gros cochon qu’ils ont tué pesait plus de 300 kilos.

Les cochons ne sentaient pas très bon alors la dame qui nous a reçu nous a donné des masques. Nous portions aussi des blouses pour ne pas transmettre de microbes aux cochons et aux porcelets qui tétaient leur mère.

Ce jour là nous avons pu voir des petits cochons qui étaient nés le matin même. Il ne fallait pas faire de bruit car si la mère « jambon beurre » s’agitait, elle pouvait les tuer en les écrasant. Les cochons ont un sexe de 70 centimètres et portent 10 kilos de testicules.

Bernard est Gislaine Guillermier ont leur propre magasin de vente directe. Vous pouvez aussi assister à leurs soirées à thème le samedi autour d’un cochon au brochet ! Ils ont par ailleurs le projet d’étendre leur exploitation d’ici fin 2010 avec l’aménagement d’un secteur volaille.


Jean-Noel, Rayan, Jonathan.

une truie et ses petits
Le cochon

Cette semaine de découverte agricole nous sommes allés visiter la ferme de Mr et Mme GUILLERMER. Giselle et Bernard nous ont présenté leur ferme et leur cochon, ils nous ont expliqué en quoi consistaient leurs élevages de cochon. L’élevage leur permettait de vivre, pour eux un cochon vaut 1200€. C’est pourquoi ils en prennent soin. Leur meilleure femelle s’appelle jambon-beurre, qui d’ailleurs vient de mettre bas de 11 petits porcelets, elle en a perdu 2 sur les 11… pour eux c’est une grande perte de travail de 9mois car pour eux c’est 2400€ de perdu. Le mâle reproducteur de la ferme s’appelle Marcel il a 10 femelles avec lesquelles il peut s’accoupler, selon le nombre de mamelles on peut voir combien la femelle aura de petits. Les fermiers changent de mâle tous les 2 ans pour éviter les malformations entre frères et sœur (tares génitales). Giselle et Bernard ont créé une boucherie dans l’enceinte de leur ferme depuis 2ans, ils ont 45 ha de champs, la truie est en gestation pendant 3 mois, 3 semaines et 3 jours. Il y a plusieurs sortent de cochon ; le cochon pour la viande et le cochon pour la reproduction. La truie est plus souvent en chaleur que le cochon donc elle va vouloir se reproduire plusieurs fois dans l’année. Quand la femelle met bas de ces petits porcelets les fermiers les mettent à la nurserie, pour qu’ils aient un calme et silence complet car s’il y a trop de bruit la femelle peut s’agiter et leur marcher dessus ou les blesser. Dans ces cas-là, les fermiers récupèrent les petits et tentent de les soigner. Après ils ne peuvent plus les remettre ensemble car il n’aura pas les mêmes odeurs et les autres cochons voudront le tuer. Nous avons visité la nurserie et vu les petits porcelets. Ils faisaient un kilo à la naissance. La truie a du lait pendants dix mois et les petits seront allaités pendant huit mois.

Flora, Manon, Nicolas Le 12.02.2010 4.B
Les autruches de Père Louis
Les Autruches

Les autruches viennent d’Afrique du sud domestiquées depuis un siècle. C’est un oiseau sous classe ratites d’ordre Struthioniformes. Son identification de grand oiseau coureur (jusqu’à 70km/h), à longues pattes, queue en panache et long cou et 3 paupières. Le mâle est noir sa maturité sexuelle est de 36 mois il fait 2m60 pour 150kg et son sexe fait 40cm. La femelle est grise elle a la maturité sexuelle de 24 mois elle fait 2m40 pour 130kg. Son mode de reproduction est : un mâle et une femelle puis un mâle et deux femelles. Leur espérance de vie est de 40 à 70 ans en captivité, ils ont une ponte d’avril à octobre : 25 à 20 œufs pour la première ponte et 50 à 80 et plus pour les suivantes, le poids moyen d’un œuf est de 1500g et le poids à l’abattage : 100/110kg à 13/14 mois. Son rendement en viande nette sans os : 32% en filet et noix de gigue et le rendement en cuir est de : 1,20m2 à 1,40m2, corps et pattes. Ils mangent du foin haché et des fruits. La viande de l’autruche est rouge, elle est considérée comme une volaille, la viande à consommer est sur le dos. La peau de l’autruche peut servir comme cuir, pour l’abattoir il faut aller à Die dans la Drôme, pour abattre une autruche soi même il faudra payer 42 à 45 euros, Toutes les sortes de viandes avec de l’autruche sont : Filet, filet « beurre », pavé, rôti ficelé, steak, sauté, saucisson, bâton, saucisse d’autruche à rôtir, merguez d’autruche à rôtir, mousse de foie en pot 200gr, terrine en pot, confit d’autruche en pot.

Les horaires d’ouverture sont : 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 19h00 ou sur rendez-vous.
L’adresse est : sortie Morestel, direction Grenoble 38510 VEZERONCE CURTIN, 0474801538 /0682674979

12/02/10. Dylan D, Andréa M, Dylan B

Le père louis

Père louis Eleveur d’autruches


L’autruche :
- Origine : Afrique du sud domestiquée depuis 1 siècle
- C’est un oiseau de la sous classe des ratites
- Ordre : struthioniformes
C’est un grand oiseau coureur (70 km/h) à longues pattes avec la queue en panache et un long cou.

Caractéristiques :
Mâle femelle

- Couleur du plumage : noir grise
- Maturité sexuelle : 36 mois 24 mois
- Hauteur environ : 2m60 2m40
- Poids environ : 150 kg 130 kg

Mode de reproduction :

Un mâle et une femelle puis un mâle et deux femelles

Espérance de vie :

40 à 70 ans en captivité

Nombres d’œufs par femelle / par an :

Ponte d’avril à octobre :- 25 à 30 œufs première ponte
-50 à 80 et plus les suivantes

Poids moyen d’un œuf : 1500 g

Poids à l’abattage : 100 / 110 kg à 13 / 14 mois

Rendement en viande nette sans os : 1.20m2 à 1.40m2 corps et pattes

Notres avis :

L’éleveur d’autruches a été très accueillant et nous a bien renseignés sur les autruches et sur son travail d’éleveur.
L’éleveur a bien répondu à nos questions avec sourire, bonne humeur et patience.

Les renseignements nous ont été très utiles.

Alexis & Jérôme 4°A.
Gaec de l’abreuvoir
Gaec de l’abreuvoir Morestel.

Philippe et Gérard, âgées de 50 ans, nous ont accueillis dans leur ferme qui s’appelle Gaec de l’abreuvoir qui se situe aux alentours de Morestel. La ferme est dirigée par deux associés et il y a une salariée dans l’entreprise. Ils ont actuellement un élevage de 50 vaches laitières, 1 taureau et des veaux. Ils gardent les veaux mâles pendant deux ans maximum, puis ils les vendent à des autres éleveurs. Ils ont plusieurs races de vaches : les Primehostein (couleur noire), Montbéliardes (qui produisent le gruyère, le compté…), Gimatale (originaire de suisse), Gergiezes (couleur beige et un lait très riche en matières grasses). Elles produisent 500 litres par jour. Elles passent l’été au pâturage (elles se nourrissent principalement d’herbe), l’hiver à la grange, elles mangent du foin (herbe séchée). Ils ont fait une demande pour devenir agriculteur bio, ils sont en test sur 2 ans pour obtenir leur label « Agriculture Biologique ». La durée de leur gestation est de 9 mois tout comme celle des humains. En 2006, la fromagerie a été ouverte, Ils font du fromage blanc et des yaourts au lait cru. Ils font fermenter le lait et ils le conditionnent en yaourts ou fromage blanc en le mettant dans une étuve à 95°c pendant ½ heure puis à 40°c pendant une nuit. Enfin, on met le tout au frais. L’été le lait est plus coloré parce que les vaches mangent le l’herbe fraîche.

Prix des fromages
Lait cru : 1 euro
Fromage blanc par lot de 8 faisselles : 5 euro
Pot de 1 litre de yaourt nature : 3.2 euro
Yaourt à boire aux fruits 250cl : 1 euro

20 000 litres mélangés en yaourt par an.
Cela représente 160 000 de fromage blanc par an.

Mégane, Fiona et Déborah
Film une hirondelle a fait le printemps
Film : Une hirondelle a fait le printemps

C’est une jeune femme d’environ 30 ans qui fait des études dans l’informatique. Elle se rend compte que le métier qui lui plait le plus c’est celui d’agricultrice. Elle en parle à sa mère qui est déçue de son choix car elle voulait que sa fille continue ses études dans l’informatique. Elle fait ensuite des études dans l’agriculture qui se prolongent sur deux années successives.

Elle va donc faire des recherches dans le Vercors pour acheter une ferme. Elle va chez le paysan qui lui, va lui vendre sa ferme à moins de 100 000 euros et veut rester encore dix-huit mois dans la ferme.

Adrien le paysan, souhaite pouvoir continuer à habiter sa ferme pendant encore quelques mois. Sceptique quant aux chances de réussite de la jeune femme, ce dernier se garde bien de lui prodiguer le moindre conseil. Il en faut plus pour décourager Sandrine, qui prend sa tâche à bras le corps, s'occupant du troupeau de chèvres tout en aménageant la grange principale en gîte de montagne. La jeune fille essaye de mettre au monde deux cabris mais ils meurent tous les deux.

Le paysan au départ très distant, se sentant seul à la fin de sa vie, veut avoir de la compagnie et donc se rapproche de la jeune fille. Il coupe l’électricité en faisant croire que c’est Edf. Donc la jeune femme va dormir chez lui.

Au bout d’un certain temps elle fait construire un gite et va accueillir des enfants dans la ferme. Le gite se nomme « AU BALCON DU CIEL ».

Le film était instructif en vers l’agriculture

Romain, Rémi, Lilian 4°A
travail dans les vignes
Les vignes

Cette semaine intitulée « découverte du monde agricole » a pour but de nous faire connaître le métier d’agriculteur. Nous avons donc visité différentes exploitations et vu des porcs, des autruches, des vaches laitières et reproductrices, des veaux, des chèvres, des cabris.
Cette semaine il était prévu que nous allions tirer les sarments de vignes chez un vigneron isérois.

Malheureusement nous n’avons pas pu connaître le monde des vignerons pour cause d’intempéries.
Le bus n’a en effet pas pu se déplacer à cause des fortes chutes de neige.
Nous avons aussi regardé un film sur les produits sains à la consommation. Ce film nous a montré ce qui se passait dans la cuisine des collège, lycée, primaire et maternelle. Leur objectif est de prendre les aliments les moins chers mais bons à la santé.

Puis ils nous ont montré le poisson nommé « PANGA » ils élèvent ces poissons au Vietnam en habitant dans une maison flottante. Dans un premier temps ils vont les pêcher, après ils les transfèrent dans un bateau pour enfin les amener dans une usine de transformation. Le bateau est rempli d’eau pour que les poissons restent vivants, certains sont assommés, ils cherchent alors les poissons morts pour les enlever.

Cette semaine nous a plu car nous avons pu connaître le monde de l’agriculture, au final nous étions contents.

Cindy, Loïc et Clément. Le 12/02/2010 4°A
GAEC de sermérieux
Le GAEC de Sermerieux

le GAEC

Jeudi nous avons visité une ferme à Sermerieux près de Morestel. Il faisait très froid, nous avons découvert le fonctionnement d’une ferme de vaches laitières.

M. Genin, son voisin et sa femme sont en GAEC : groupement agricole d’exploitation commune.
En arrivant à la ferme nous avons eu la chance d’assister à l’insémination artificielle d’une vache nommée « la chinoise ».
1. Pour inséminer une vache il faut la semence d’un taureau qui comporte 20 000 000 de spermatozoïdes à une température de -197°, il prend un tube remplie de spermatozoïde puis il rentre sa main avec le tube et dépose la semence vers l’utérus.
Nous avons aussi pu poser nos questions à l’agriculteur M. Genin qui a pu y répondre sans problème.
Cet agriculteur a un BTS agricole qui lui a permis d’avoir sa ferme et ensuite son élevage de vaches laitières. Il s’est ensuite associé avec deux autres personnes : sa femme puis son voisin. En ce moment, il apprend à un stagiaire le métier d’agriculteur et plus particulièrement d’éleveur de vaches laitières.

Il a pu répondre à plusieurs de nos questions :

Il vend son lait à une coopérative qui ensuite le redistribue à des entreprises locales. En ce moment, le lait de M. Genin sert à fabriquer du fromage à raclette en Savoie.
Ses vaches produisent environ 480 000 litres de lait par an, par contre il doit faire attention à ne pas dépasser cette quantité car il risque de payer une taxe à l’Etat.
Il y a aussi quelques vaches à viandes mais la plupart de ses vaches sont des vaches laitières.
Il donne du foin haché, du maïs et d’autres céréales à manger à ses bêtes, ce sont eux qui produisent la plupart de la nourriture.
Une vache fait à peu près un veau par an. A leur naissance, les veaux sont séparés de la mère et on les met dans une sorte de boite adaptée. Vers l’âge de 5-6 mois, une fois sevré, il pourra rejoindre les autres plus âgés.

Thibault, Trystan et Julien 12.02.2010