Maison Familiale Rurale de La Grive
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Evénements
Découverte du monde agricole
Semaine du 9 au 13 février.
A la découverte du monde agricole.
Anissa et Sophie (Elèves de 4°)
Les élèves de 4ème de la MFR sont partis à la rencontre des métiers du monde agricole.
Les visites réalisées sont des élevages de porcs, de volailles, de pigeons, d’autruches ; une culture de champignons, une exploitation viticole et enfin un moulin artisanal.
Voulues par le ministère de l’agriculture, les visites effectuées rentrent dans le cadre des stages.
Dès à présent, vous pouvez partager avec nous ces moments de découverte, grâce aux reportages - photos des élèves de 4ème et des formateurs.

Impressions : Cette semaine s’est très bien passée, la majorité des élèves ont en effet été très satisfaits. Elle nous a permis de nous interroger sur notre orientation. Cela nous a aussi permis de voir autre chose, de respirer un autre air et d’aller à la découverte de métiers inconnus pour nous !
Champi’ good : les pleurotes de M. Pétée
Le pleurote est un champignon de la nature.
Marvin, Mathieu, Dorian, Thibaut (élèves de 4°)


Le misélium c’est ce qui fait pousser le champignon il est constitué d’un substrat composé de paille, de bois, et d’éléments nutritifs pasteurisés à 65°. Il leur faut 20 jours pour absorber les composants nutritifs de la paille. Il y a en tout 8 tonnes de substrat, en ce moment les champignons poussent moins vite car la température est très basse.
Mr Pétée arrose les champignons tous les jours, il embauche trois salariés qui ramassent quotidiennement les champignons à maturité.

Après la visite nous avons pu déguster quelques champignons en pot, un aux herbes et au vinaigre et l’autre au piment d’Espelette.

Jordan a vidé 1 pot a lui tout seul, c’est un gourmand ! Il a particulièrement apprécié les champignons de M. Pétée .Nous avons apprécié cette visite car elle nous a beaucoup appris sur la culture des pleurotes.


<<Champi’ good>>
38080 St Alban de roche
04-74-43-23-78
Email : champi-good@wanadoo.fr
PLEUROTUS

  Comme les agarics, les pleurotes transgressent la distinction traditionnelle entre espèces sauvages et cultivées.
Leur intérêt culinaire repose autant sur la texture de leur chair que sur leur goût.

« Pleurotus ostratus »

Nom usuel : Pleurote en forme d’huître.

Description : Pousse en gradins, ou en couches superposées. Pied excentré, court, voir absent. Chapeau de couleur bleu-gris à brun. Les variétés cultivées ont des tons pastel.

Habitat : Souches et troncs morts, de hêtre notamment. Espèces cultivées dans le commerce.

Saison : Toute l’année.

Signes caractéristiques : Appétissante odeur de champignon.

Préparation : Les pleurotes sauvages sont parfois infestés de vers, un nettoyage soigneux s’impose. Ne les lavez pas, mais frottez et brossez-les. Il est déconseillé de les consommer crus.

Conservation : Inutile, sauf s’il s’agit de congeler une préparation, ils doivent être blanchis.

RIZ BASMATI AUX PLEUROTES
Pour 4 personnes
Servez cette salade chaude ou froide, avec des calmars grillés coupés en lamelles, assaisonnées d’un jus de citron et d’un filet de sauce soja.
  350 g de riz basmati
300 g de pleurotes coupés en lanières
4 choux chinois
Quelques oignons de printemps émincés
Le jus d’un citron vert
1 c à s de graines de sésame grillées
1 c à c de piment rouge en poudre
1 c à c de gingembre râpé
2 gousses d’ail écrasées
1 c à s d’huile de sésame
2 c à s d’huile végétale
1 bouquet de coriandre hachée
1 c à s de nuoc-nâm
2 c de sauce de soja

Rincez et cuisez de 15 à 20 mn le riz dans une casserole couverte.
Retirez du feu et ôtez le couvercle et laissez reposer 5 mn avant de servir.
Plongez 3 mn les feuilles de chou chinois dans l’eau bouillante, refroidissez-les sous l’eau froide.
Mettez les 2 huiles, le piment, l’ail et le gingembre dans une poêle.
Chauffez quelques instants. Ajouter les pleurotes.
Cuisez en remuant constamment, jusqu’à évaporation du jus des champignons.
Transvasez le riz dans un saladier, ajoutez les grains de sésame grillées, la coriandre hachée, la sauce de soja et le nuoc-nâm, les feuilles de chou, les petits oignons émincés, le jus du citron vert et les pleurotes.
Mélangez et servez.
POULET AUX PLEUROTES
Pour 4 personnes
Poulet ou poisson, ce plat est toujours aussi bon.
  4 escalopes de poulet
250 g de pleurotes
6 tomates bien mûres
100 g d’échalotes émincées
2 gousses d’ail écrasées
15 cl de vin blanc
Estragon finement haché
Beurre
Sel et poivre


Fendez la peau des tomates avec la pointe d’un couteau, plongez-les 10 secondes dans l’eau bouillante, puis sous l’eau glacée. La peau se détache facilement. Coupez-les en deux, retirez les graines et coupez en petits morceaux. Réservez.

Préchauffez le four à 220 °C (thermostat 7).

Faites fondre une noix de beurre dans une poêle, cuisez 3 mn sur chaque face les escalopes de poulet préalablement salées et poivrées. Disposez dans un plat et enfournez pendant 20 à 30 mn en fonction de l’épaisseur des morceaux.

Dans la même poêle, faites revenir à feu modéré avec un nouveau morceau de beurre l’ail écrasé et les échalotes émincées. Quand elles sont dorées, mettez les champignons coupés en lamelles et poursuivez la cuisson jusqu’à ce qu’une partie du jus se soit évaporée. Ajoutez le vin blanc et les tomates, faites réduire le liquide de moitié à feu modéré en remuant constamment.

Lorsque le poulet est cuit, sortez-le du four et déglacez ce plat avec le liquide de la poêle. Remettez tout le jus dans la poêle, ajoutez l’estragon haché, salez, poivrez et servez…
Un élevage surprenant ...
Les autruches du Père Louis
Elodie, Charline, Priscilia et Alexandre (Elèves de 4°)


L’élevage compte 140 bêtes. Les autruches étaient considérés comme des bêtes sauvages maintenant ce sont des bêtes d’élevage. Elles vivent entre 80 et 90 ans.

Une autruche mesure deux mètres, on différencie le mâle qui est noir et la femelle qui est grise. Elles mangent de l’herbe, du maïs, des fruits, du foin et d’autres céréales. Elles attaquent avec les pattes et peuvent couper comme une lame de rasoir. Pour leur bébé ils font des nids, le mâle creuse avec ses pattes et la femelle avec ses ailes.

Le dimanche après-midi elles sont emmenés au laboratoire à 14h il faut gazoler le camion et mettre du foin, ensuite il faut les cagouler et les choisir.

Les œufs non fécondés sont vendus pour faire des omelettes, les autres sont gardés pour faire des bébés d’autruche. Une autruche coûte 100 euros à la naissance et 1000 euros en reproduction. La viande d’autruche peut être consommée en saucisson emporté ou en morceaux de viande. Pour travailler avec les autruches Le Père Louis a passé 3 ans en maison familiale et rurale et a passé des diplômes.

Les autruches du Père Louis
285 route de chartreuse sortie Morestel Direction Grenoble
38510 Vezeronce Curtin
04 74 80 15 38
06 82 67 49 79

Visite d'un élevage de pigeons
Elevage de pigeons
Alexandra, Maéva, Anoucha et Alexis (élèves de 4ème)


Christine et Dominique Berger sont frères et sœurs, ils se sont organisés en GAEC et cultivent des céréales dans la commune de Vaux Milieu.
Ils élèvent surtout 670 couples de pigeons à St Alban De Roches depuis 2004.

Les pigeons sont élevés dans des parquets de 30 couples. Les pigeons reproducteurs sont gardés quatre années en moyenne. La femelle pond deux œufs en général, elle les couve, les œufs éclosent au bout de 18 jours, ensuite les jeunes pigeons sont nourris par les parents qui eux, s’alimentent de céréales (maïs, blé, pois…) qu’ils cultivent eux-mêmes.

Les pigeons pèsent en moyenne entre 400 et 600 grammes. Ils sont abattus au bout de 3 à 4 semaines dans leur laboratoire. Ensuite ils sont commercialisés plumés pleins ou prêts à cuire.

M. et Mlle Berger
St Alban de Roches
Et un et deux et trois…cochons
Les Porcs et les poules de M. Peyrouse
Emilien, Valentin, Quentin, Meggy (Elèves de 4ème)


Nous sommes allés visiter une porcherie à Vasselin, celle de M. Peyrouse.
Il possède 70 hectares de terrain. Il est aidé par un jeune homme, Gaëtan, qui a été dans une M.F.R et qui a aujourd’hui un bac professionnel. Les cochons doivent rester 42 jours dehors. Ensuite ils sont emmenés à l’abattoir lorsqu’ils pèsent entre 85 et 110 kg, pour être transformés en charcuterie. Une mère porteuse peut atteindre les 300 kilos. Les jeunes cochons sont testés avec une femelle pour savoir s’ils seront de bons reproducteurs, sinon, ils partent à l’abattoir. Il est parfois possible que la mère mange ses petits. M. Peyouse possède également plusieurs poulets qu’il élève lui même. Il cultive également de nombreuses céréales. L’exploitation de M. Peyrouse est très grande, et il possède beaucoup de matériel agricole.
Sébastien Peyrouse
38141 Vasselin
04 74 80 25 83
A chacun son fagot…
Les vignes de Mr Gonin
Victor, Pierre, Mathieu et Sacha (Elèves de 4°)


Nous allons vous raconter notre après-midi dans les vignes de Monsieur Gonin à St Chef.
Mr Gonin dispose de 5 hectares de vignes sur lesquelles il préfère produire peu mais de bonne qualité plutôt que beaucoup et de piètre qualité. Il distribue ses vins principalement dans la région du Nord Isère, et il commence à exporter son vin dans d’autres pays comme les Etats-Unis.

Après qu’il se soit présenté, nous l’avons aidé à ramasser les fagots. Alors nous avons formé des groupes de 3 personnes tous les deux rangs. A chaque fois que nous ramassions un fagot, nous devions le ramener près du feu pour que le père de M. Gonin le brûle.

Le papa de monsieur Gonin l’aide à s’occuper des vignes.
Les formateurs nous ont aidés, et notre directeur est lui aussi venu travailler avec nous.

Après tous ces efforts nous avons gouté tous ensemble.

Puis nous sommes allés chez Monsieur Gonin pour qu’il nous explique le fonctionnement de son exploitation agricole et la transformation du vin.
Il nous a montré ses machines et nous a dit qu’il ne faisait pas beaucoup de vin car ses vignes n’étaient pas encore assez grandes.

Pendant cette journée une journaliste du Dauphiné nous a pris en photo et pour faire paraître un article dans son journal.

GONIN Nicolas
Saint Chef
04 74 18 74 81
Du cochon au saucisson…
Les cochons Guillermier
Cathy et Mickaël (Elèves de 4°)
Ce matin nous nous sommes rendus à la porcherie Guillermier de St Victor de Cessieu .Nous avons été reçus par Bernard et Gislaine qui nous ont présenté leur exploitation.
Ils ont un mâle reproducteur pour huit truies.

A la naissance, les porcelets n’ont pas d’anticorps donc ils sont très fragiles. Les petits peuvent parfois mourir écrasés par leur mère. Par exemple sur une portée de 11 porcelets il n’en restait plus que 3. Au départ, ils tètent leur mère, ensuite ils sont nourris aux céréales que Bernard cultive lui-même (orge, blé, maïs…). Au bout de 10 mois, ils pèsent environ 200 kilos. Ils sont tués dans un abattoir situé à Chambéry. Ensuite ils sont transformés en charcuterie dans le laboratoire qu’ils viennent tout juste d’installer dans leur jardin.
Tout se mange dans le porc !

Pendant l’été ils organisent des repas à thème et on peut y déguster rillettes, boudins à la chaudière ou encore saucissons à la provençale.
Ils font de la vente directe un dimanche sur deux.
Passez les voir ils sont très sympathiques et très accueillants !

Guillermier Bernard
38110 St Victor de Cessieu
04 74 33 41 09
Meunier ... ton moulin, ton moulin va trop vite !
Moulin coopératif de St Victor de Cessieu
Coralie, Jordan R, Mathieu C (Elèves de 4ème)
Un moulin coopératif, c’est un moulin qui appartient à plusieurs agriculteurs qui se sont regroupés pour produire de la farine et du son.

1ère étape : réceptionner et peser le blé
2ème étape : le blé est nettoyé par humidification, puis est laissé à reposer 24h avant d’être moulu.
3ème étape : moudre le blé consiste à séparer le son de l’amande.
Pour obtenir la farine on écrase et tamise plusieurs fois l’amande.
Cette opération se répète autant de fois qu’il est nécessaire afin d’obtenir la farine souhaitée : type 55, 65, 80,110.
Plus l’indice est élevé, plus la farine comporte de son, plus elle est complète.
4ème étape : le blé et le son sont mis en sac pour être vendus.
Le son sert essentiellement à l’alimentation animale.

Moulin coopératif
38110 St Victor de Cessieu
04 74 33 40 09
Du blé au pain
Les corps de métier concernés
Jordan D et Yoan (Elèves de 4°)
Le travail de l’agriculteur

Aux champs, le travail commence à l’automne (semences) car les variétés les plus utilisées sont des « blés d’hiver » qui supportent bien le froid. Le blé est récolté au printemps par des moissonneuses. Pour faire le pain on utilise le blé (que l’on transforme en farine), il existe plusieurs sortes de céréales telles que : le seigle, le froment, l’avoine, le riz, le maïs, l’orge et le sarrasin.

Le travail du meunier

Le meunier moud le grain dans un moulin.
Il existe 6 types de farine ; c’est par le poids des cendres contenues dans 100grammes de matière sèche que l’on désigne les grands types de farine :
T45 : pour pâtisserie
T55 : pour le pain
T65 : pour le pain
T80 : pour le pain
T110 : pour le pain complet
T150 : pour le son

Le travail du boulanger

Pour faire du pain au blé on n’utilise que le cœur du blé, c’est à dire le ferme.
Pour faire du pain complet, on utilise tous les grains de blé.
Pour fa ire du pain au son on n’utilise que l’enveloppe du blé.

Pour faire du pain, il faut de la farine, de l’eau, du sel et de la levure.

Pour fabriquer du pain, il y a plusieurs étapes :
- fabrication de la pâte
- le pétrissage
- le façonnage
- la cuisson